Une fête patronale particulière et les adieux au curé Daniel Reynard

Publié le

15 octobre 2020
Paroisse d'Ardon

La paroisse Saint-Jean d’Ardon a deux patrons : saint Jean-Baptiste et saint Jean-Baptiste l’Evangéliste, mais le principal est saint Jean-Baptiste, fêté le 24 juin. Cette année c’est le dimanche 14 juin que la paroisse a fêté son patron à l’occasion de l’office dominical, dans une simplicité spartiate due aux conditions sanitaires du moment. Une messe sans chorale ni orgue, mais heureusement animée par Yolande et sa guitare, avec une sortie sur le parvis sans fanfare ni apéritif.

Cette fête était l’occasion pour la paroisse, avant les vacances d’été, de faire ses adieux au curé Daniel Reynard qui va quitter Ardon pour poursuivre dès fin août son ministère dans le secteur paroissial de Sierre et s’établir à la cure de Miège.

L’abbé Daniel Reynard s’est installé comme curé d’Ardon en 2008 et plus tard a repris aussi la paroisse Sainte Marie-Madeleine de Vétroz. A l’issue de l’office, devant les fidèles disséminés dans l’église pour raisons sanitaires, plusieurs intervenants ont adressé à Daniel, comme il voulait qu’on l’appelle, leurs messages de circonstance. Tout d’abord, M. Gillioz, président du Conseil de gestion, puis Alexandre Bérard au nom du Conseil de communauté et de sa présidente, et enfin le président de la commune, M. Broccard. Tous ont salué le bon climat de relations que Daniel a entretenu durant 12 ans avec les paroissiens, les laïcs membres des Conseils et les autorités communales. Son style, simple, direct, bref mais pertinent, à l’image de ses homélies, a été bien relevé et apprécié par les intervenants qui lui ont tous adressé de chaleureux remerciements et leurs meilleurs vœux pour son nouveau ministère.

Daniel, ému par ces propos élogieux, a remercié les intervenants et les fidèles présents en leur faisant part des satisfactions ressenties au cours de son activité dans cette paroisse d’Ardon. Puis l’assemblée s’est diluée paisiblement, sans attroupement, avec une certaine émotion et un sentiment de tristesse dus au manque de faste et de solennité qu’auraient mérité ces adieux le jour de la fête patronale.

Merci Daniel, bon vent et au revoir !

Propulsé par Drupal